11/10/2005

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07/10/2005

Phénoménologie aporétique de la perception - 1

De nous ?, pourquoi et comment naît l'image ?

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L'image comme.................. métaphore ? ou image = réalité ? ou image sur image ?
Se peut-il que la chose soit image ? ou la chose ne serait-elle pas l'attaque au vitriol sur l'image qui désirerait la voiler d'image ?

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Tel qu'il est, l'arbre fait fantômale l'image de l'arbre.

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De nous, l'image est-elle de nous ?
L'image est-elle la somme de nous, de je ? Suis-je l'image ou l'image est-elle en émoi de "moi" ? ou l'image comme "moi" ?

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"Sage comme une image", vraiment ?

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L'image serait-elle le symptôme du non-voir ? La perception comme représentation ! dans la texture même, non des yeux, mais de la pensée ! — La re-présentation n'absentéise-t-elle pas la chose représentée, ou la chose est-elle la représentation ?

- Plus naïvement, la fleur est-elle vue ou imaginée comme ?

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L'image et le mot, les deux faces SYNCOPE !!!

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Intempestif, voilà : !!!
Le temps ne peut être confondu que dans la confusion des temps avec le DEVENIR = mouvement-de-la-vie (libre d'images passées, d'images futures).
Comme il se couvre de temps, le "devenir-mouvement" se dénude abruptement dans le feu syncopant le temps. Vertige ! Il (devenir) est à "l'or du temps" l'en-creux émouvant; l'Energie-acte de se dé-faire et se re-faire dans la houle de la puissance-joie-du-vivant. Le temps comme, à contre-jour d'un sujet-conjugué, perdant sa langue (la représentation) face à la puissance-de-la-joie, du devenir-mouvement-de-la-vie !
Il n'est pas tant d'être dans le temps du passé-futur, que dans le "plan d'immanence" vierge des fixités. Les combinaisons de la machine à désirer le désir du temps (mémoire des fantômes) en font un devenir-mouvement (figé dans le temps passé-futur = faux mouvement) qui s'oppose et se frictionne à l'image-temps du devenir jusqu'à son paroxysme : son VIDE se libérant de l'image-temps.


(d'où viendra la découverte scientifique de la dégradation du temps) !