28/12/2004

L'os d'eros, masturbation intellectuelle ?

à mes lecteurs-lectrices qui se demandent si je ne pratique pas l'onanisme intellectuel


Cette partie, cette part, ce gonflement soudain, ce lambeau, ce limbe, cet appendice, qui, soudain, stimulé par l'image-sensation — au choc d'érection d'aspirant vertical fou d'horizon foutre d'oeil que fines lèvres en crachent de grosses.
Là-bas, — de l'autre côté de l'espace, l'autre au trot du trou qui galope, se dandinelope, escalope d'antilope, bavant d'océan bu, abus de pouvoir — pourvoir en cuisson les cuisses d'antioche que mioche à l'étuvée fille de ta galoche —
Cette poussée en proie au prisme cataractant de l'image virtuelle — qu'actualise à distance la virulence des rides plissées des peaux cunivers vacille — mon rougeoyant mon rouge-à-lèvres mon décalogue mont décaloté mont banablogue aahhh aaahhh aahh cette sensation que tous et toutes en voudraient d'enfourner d'en pénétrer d'en enfoncer à gouffre, d'en faire frire des chairs ; bout de bois entre les cuisses cuisant rougeoie de gorge rouge l'enflammée d'imrage voluptuante, s'érectisent les mamelons les p'tits bouts de lait laiderons au lait coulant coulant coulant noeud — mais non.

Cet irrésistible désir de zizi pour zézette. Ah, tenaillant, tenaillant jusqu'à l'os pubis, mais mais... entre les bourses et l'anus comme une partie de poker, comme une main électrique en fuseau de temps optique-horaire de connectique d'images venant au tic-cerveau, les boules à la gorge qu'aniculé le non-dit dans le suce-itant titan forage de l'éclectique l'électrode oh sensation sensation sensationnelle — nucléaire énergie comprimée jusqu'au bikini de nos alarmes jusqu'à bombe — que ne ferai-je forage fourage de mes mirages mais mais mais mêê courbes de nuit poils, poils, l'ainé de mes entrailles courbes de mes nuits poils à poil de mes entrailles, trop d'odeurs de —
Réitérant réitère d'itinérant adultère errant

Oh d'orgiaque orgasme à répétition que mène amène chaque seconde l'orgeat du suc de nos nuits râles, sac à main sac à bourses sac à pognon trognon accule au colt oh tirer tirer tirer tire-le tire-la tire-toi ! nidstoire d'o histoire de trou du trop de "moi" du trop de "toi" à racine d'enfermement désir d'orgasme à défaut d'extase ? pluriel des baves au plural des masturbations intellectuelles ?


(et si tout de nous de la tête aux pieds n'est que naître à l'auto-désir du désir de mes fonctions imageantes pour le plaisir de mon plaisir que de ma main ne caresse l'autre peau que de ma peau la sensation — ah vous n'aimez pas que j'écrive cela ! vous voulez la certitude de l'existence de l'autre mais masturbez bien le tout pour le tout, c'est-à-dire la particule participante de vos certitudes à ce désir qui pourtant ne montre de nous du monde que l'oracle du désastre, alors panser pour voir, panser pour croire...)


Chenal mental du désir ô banal, mais combien ce ô trop sacré de ma perte à perte de vue vire en bataille des corps, décors de nos ébats, de nos débats, de nos discours, de nos guerres, de nos armées, de nos politiques, de nos industries, de nos pollutions nos canicules nos morts. Ainsi vont les désastres ! Ô beauté d'histoire d'amour qui pourtant ne dure toujours, ô intensité, ce baillement d'infini un glissement progressif du désir, cette exténuation de nous, ce crachement de mots sur le mouvant océanique du ciel — nos corps orgasmés dans le rire explosif et expulsif — mais si rarement

Cette crudité cruelle du hors-d'oeuvre du mal en pine en vagin d'autre aahh ce mot ce mot ce mot : sexe,
aaahh aahh ce hardi son, ce gémissement bêlant, cett obsession d'amélie mélo joli promesse, ooohhh que nous ne sommes en somme que cet appel de l'abondance de la bombance des seins que la femelle du requin expose à tour de dard. Barre-toi, barre-toi saint, n'y touche, et le monde au nid du non-dit joue à jouir mais n'entend pas.

Et pourquoi le mâle toujours caché derrière la nudité femelle — du requin — de ce pouvoir des courbes et du troù est le dauphin, et d'elle de ne pas autrement que de voler au gouffre du voyeur, corps à crocs des mâles cachés comme une malle jamais connue, celui qui donnerait à elle les ailes gémissantes de la jouissance qui, par nulle autre hypocrisie que TV6 représente, ferait d'elle cette beauté inouïe voluptueuse cachant ou décadrant le corps du requin, le dispensateur d'orgueil, si vil ? qu'il se cacherait, indéfiniment voyeur, reflué, refloué, floué au flou de son oubli de son propre génie de sa propre jouissance — et le corps mâle, où a-t-il mal de son image ? jeu de pouvoir, lésion dangereuse
au rire écarlate dans l'égratignure de l'os —

à peine pine de la nuit lui et elle ces conquérants conquistadors torérants torréfiés au café noir du désir — cinéma d'Hollywood, pub — oublieraient-ils l'un et l'autre, lui et elle, quand cette mise en scène du désir c'est du total vivant comprimé qui aspire à l'explosion nucléide, nanovoltique, emphase jusqu'au lyrisme du nul

dépossession de toute corporéité au "moi" de l'inventif festif, là dans ce for intérieur de la fornication, au secret des sécrétions, dans la mise exposée des extrêmes conjugués au défi du porno-portnu


(ici lecteur, lectrice, cet écrit vous gave ? vous bave ? alors bravez-en les jugements car écrire comme lire c'est l'auto-pénétrant de l'inaccessible fin de nos faims ?)


va-dans-le-vient, du vient-comme-tu-vas, du presque inaccessible tremblement des couilles du bâton dans l'eau du trou abondant qu'abandonné des monts et des merveilles du démonique râle que crache des touffes la dent d'hespéride dans ce trouble du séisme — des laves —
coule en pierres brutes estomaque assome vrille au vrombissant possible de la pénétration d'o

gouffre souffre de soufre s'ouvre dans le l'univers-errance qui se fait peau d'énergie vaste qu'encage le cancan d'un béni génie réitérant sans cesse l'érection à l'écoulé de crème de l'ouvert du trou qu'eau l'écho sublunaire sublime cuisant à l'épuisé d'enflammer vos deux corps par l'oeil de l'ici lisant la grammaire de ce style irritant ou surlimant le dépeçant dépesant dépossédant

au rythme de l'hymne du secouant secoué qu'origine originaire qu'aurige la violence de rage d'énergie par le sexe défroqué dans l'oeil pinéal pénétrant la pénétration l'original le fac-similé brûla au virginal l'oeil même anal glisse et inspecte le fil optique où se crée, se marque, la mémoire réitérante griffante d'acier de nous ce besoin cataclysmique au risque du pire comme le meilleur portant à l'acmé nos coques d'amphores craquant dans le fluide symphonique de nos cris ourlés au rique de l'éclat d'un rire cataclysmant, éclipsant la frontière des peaux, des egos en asymptote

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