29/05/2006
L'effondrement du temps - pénétration 1
Le premier volet de l'effondrement du temps est paru au Grand Souffle Éditions !
Texte du quatrième de couverture :
pénétration I
Quand bien même l’aurais-tu pressenti dans la nuit de ta vie, tu n’aurais pas imaginé un instant que la fulgurante accélération des événements du monde n’emportait pas tes souffles vers une nouvelle époque de l’histoire, mais vers une mutation inouïe pulvérisant tes millénaires de certitudes fossiles. Car cette chose était folle, totalement inconcevable : ce fut, ce sera, et c’est l’effondrement du temps.
Et pourtant, venu du plus profond, tu étais cet enfant asphyxié dans le labyrinthe de la tragédie de la Terre, et tu cherchais, sans savoir, à respirer un nouvel air dans la conscience cardiaque des fissures de l’espèce.
Là, au centre du CRI, le virage t’avait pris comme un homme prend sa flamme, ce fut l’alerte du pas, le franchissement du mur, ceci, déjà, n’était plus un livre. Tu tenais, tu tiens entre tes mains les premières images, les premiers mots du processus : l’impensable Odyssée de la traversée du temps…
L'imp(a)nsable est l'auteur collectif d'un laboratoire des écritures-dés-emparées : des plasticien(ne)s, écrivains, poètes, cinéastes et philosophes ont mêlé le cri de leur métamorphose en un geste radical qui fait muter la philosophie en roman, le roman en une chirurgie sans anesthésie du théâtre et du cinématographe de la conscience, et cette cinégraphie sur papier de la tragédie humaine, en un acte poïétique qui perfore tous les genres de l’impasse temporelle.
Deux autres tomes suivront ce premier acte de la Trilogie. Ils incluront le DVD de l’effondrement du temps : un jour est égal à tous les jours.
À l’heure où chacun veut se faire un nom, perdant le nôtre dans le processus, nous n’avons pu nous résoudre à nous signer dans les lettres d’une identité invraisemblable.
11:50 Publié dans l'effondrement du temps | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





Commentaires
ENREGISTREMENT PAR ENCRE - N°1 - (illisible)
A comme anonyme qui psalmodie la vie qu’il vit. Où i ouï la cadanse faite battement, battement, battement oui, battement, battement, non, si ?
Nom qu’il signe de plumes par les lignes 2 l’o de l’onde au dire du si-sisigne, de l’eau d’alors où serait le lieu lu, le lieu dit sans mot sans oui.
Sonnons, sonnons, sonnons si, sonnons, sonnons là le gong et que digue tombe, tombent de ses case-cadres nos langues en langes où se changent nos langues-heurts de langueurs évidentes de sondes,
qui lisent, brisent.
Oui, oui, 1 battement oui, siffle, et pose vie. Yeux ouverts.
Colère, à l’air de ne pas y penser, pourtant où se tisse la ligne des lettres à l’écrit, cri d’être,
crête du mais ?!
L’ouï que lit-elle aussi si s’écrit tout le dit d’ici, qu’entends-je si je ne lis ? Qui.
Ecrit par : vin vent vrombissant | 04/06/2006
Tombée sur un livre comme l'effondrment du temps c'est tomber de sa chaise où je me suis mal assise, la chaise-vie. Clouée au sol, ce livre m'a relevé, élevée à sentir de quoi est il question en fait de vIe?
Tout le cinéma mondial, de la fiction ultra hollywoodchienne au jounalisme des JT tournerait autour d'une notion imprécise. D'une notion imprécisement aveuglante pour nous contraindre à ne pas Voir. Un peu comme un bandeau sur notre oeil sensation si je comprend bien. Le bandeau du mythe qu'est notre existence dans le temps.
Et l'éternité ferait aussi partie de ce micmac, et que le bandeau est à même nos yeux depuis Lucie notre ancêtre, et que nous sommes en passe de nous effondrer en temps qu'espèce.
Alors ma chaise tremble, chaise-moi, et me laisse en marche vers je-ne-sais-quoi
mais avec tant de beauté à voir (il y a de l'inouï dans ces compositions, livre-lampe près de moi-chaise, bref une vie de monolithe s'annonce (éclats de rires) ...
Ecrit par : wanda | 09/06/2006
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